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Étude des répercussions des coûts des traitements dentaires pour les familles à faible revenu

Patrick Snow, BSc; Mary E. McNally, MSc, DDS, MA

Affiché le 2010-04-22

Mots-clés : accès aux soins maladies dentaires santé publique traitement
Citez comme suit : J Can Dent Assoc 2010;76:a28_f


SOMMAIRE

But : Les maladies dentaires se retrouvent surtout chez les personnes dont le statut socioéconomique est peu élevé. Comme les soins dentaires ne sont pas financés par l’État, de nombreux Canadiens ont des choix financiers difficiles à faire pour avoir accès aux soins dentaires. Les familles qui vivent dans la pauvreté ont du mal à répondre à leurs besoins domestiques les plus fondamentaux. Aussi peuvent-elles n’être pas en mesure de se payer des traitements dentaires. Le but de cette étude était de comprendre comment le coût des traitements dentaires a une incidence sur les budgets mensuels des familles à faible revenu.

Matériel et méthodologie : On a revu les dossiers d’un échantillon de 213 nouveaux patients à la clinique dentaire de l’Université Dalhousie au cours d’une période d’un an. Le coût des traitements proposés a été calculé en moyenne. La capacité du patient de payer les traitements proposés a été étudiée en fonction de plusieurs scénarios.

Résultats : L’étude finale comprenait 201 patients. Les coûts des traitements dentaires par patient se sont établis en moyenne à environ 1600 $ par année, 4 % des traitements planifiés ayant été terminés dès la première année. Le coût estimatif des traitements terminés s’élevait à 55 $ par mois. En incluant le coût d’un régime alimentaire sain dans le budget mensuel, on a déterminé que les familles de la Nouvelle-Écosse ayant des parents travaillant au salaire minimum et celles qui touchent une aide au revenu ont un manque à gagner de 100 % pour les dépenses dentaires.

Conclusions : Les familles à faible revenu de la Nouvelle-Écosse n’ont pas les moyens de se payer un régime alimentaire nutritif et des soins dentaires, ce qui est troublant, compte tenu des liens qui existent entre un régime alimentaire sain et un bon état de santé général et dentaire. Comprendre l’importance d’un manque à gagner pour les familles à faible revenu, surtout lorsque cela touche aux besoins nutritionnels fondamentaux, aidera les professionnels dentaires à reconnaître la gravité du problème et les difficultés qu’éprouvent plusieurs Canadiens à accéder aux soins dentaires fondamentaux.



Pour lire l'article complet (disponible en anglais seulement)



Commentaires :

 
 
Susan Ranni 2011-07-26

Interesting and thorough case study. As a low-income resident of Nova Scotia I can say that I fully agree with the fact that I do not have a penny for dental work. The last time I visited a dentist was for a cleaning in 2005, before that was as a child in the early to mid-90’s with Dr. Hart.
In the past year I have lost over 50lbs, one of the major reasons has been because it hurts to have anything in my mouth (the other reason, you will see in a moment). I am now just over 100lbs and still shrinking and still in constant pain.
I checked the NSDA suggested fees, and my estimate for the services that I require (and this is a completely uneducated guess at my treatment needs, obviously) would be roughly $7,000 before any mark-ups and other fees.
Since my income is even lower than a regular income assistance recipient ($299 Total per month), my food budget floats between $50 to $75 per month and I receive 2 bags of food from a local food bank per month. This certainly does not suggest a healthy diet. While I do not partake in sweets, caffeine, soda or other high sugar items my teeth continue to torment and become worse. I do not floss- nor do I smoke or chew tobacco, and I do brush two to three times a day with a “dentist recommended” toothpaste brand and a soft bristle brush which is changed every three months- and usually costs me a jug of milk to buy.
Your study has been published for over a year now and I still find it very difficult to find a dentist in HRM who caters to low-income individuals. It’s a shame that the people who could bring non-stop funds to the industry are not thought of a little more in the fee structure.
It would be interesting to see what would happen if a practice opened in the area that developed a partnership with Income Assistance and the client had zero out-of-pocket costs with a maximum annual dental allowance offered by IA to be paid directly to the practice through Purchase Orders. Based off your study, I would suggest that maximum to be $1,200 to be distributed evenly throughout the year.
On behalf of lower-income Nova Scotians I want to thank you for taking the time and energy to complete this study. Whether or not it has made a difference in the rates- it is good to know that there are dental professionals who understand the struggle.


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