Bien que les opinions sur la question divergent, les données actuelles n’appuient pas l’usage systématique d’une antibioprophylaxie chez ces patients.
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Le matériel dentaire à ultrasons est utilisé depuis les années 1950 et il représente une importante composante de l’arsenal thérapeutique des fournisseurs de soins buccodentaires
1. Le détartrage ultrasonique est aussi efficace que l’instrumentation manuelle pour éliminer le tartre et il est largement utilisé.
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La consommation d’alcool est acceptée partout dans le monde. Environ 70 % des Américains en boivent, et 1 sur 10 souffrira de problèmes d’alcoolisme, une statistique qui s’applique sans doute à la population canadienne.
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Un grand nombre de praticiens, et de plus en plus d’étudiants en médecine dentaire, utilisent aujourd’hui des outils chirurgicaux avec fonction de grossissement dans leur pratique quotidienne pour améliorer leur visibilité et leur posture.
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La pulpite et la parodontite apicale sont dues à l’invasion de bactéries profondément dans la dentine ou l’espace canalaire. Dans les cas de parodontite apicale, le succès à court et à long terme du traitement endodontique dépend de l’élimination des microbes dans le système canalaire, ainsi que de la prévention d’une réinfection par infiltration coronaire.
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Les dentistes généralistes, les assistantes dentaires et le personnel de la réception peuvent tous jouer un rôle essentiel pour s’assurer que la première visite dentaire d’un jeune enfant se passe bien.
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L’enflure des lèvres est une manifestation courante en pratique clinique, mais le diagnostic différentiel et la prise en charge de cet état peuvent poser des difficultés. L’enflure des lèvres peut être liée à un état localisé ou systémique et elle peut être la première manifestation d’une affection systémique.
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Trois éléments d’information sont essentiels à la prise d’une décision concernant la mise en place d’un implant : le type d’agents chimiothérapeutiques utilisés, l’intervalle entre la mise en place de l’implant et le dernier traitement de chimiothérapie et l’intervalle prévu avant la prochaine chimiothérapie (s’il y a lieu).
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Le vertige n’est habituellement pas le type d’affection qui préoccupe les dentistes; pourtant, il est probable que la plupart d’entre eux l’aient
observé chez certains de leurs patients.
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Les prémolaires inférieures sont situées près du trou mentonnier (
ill. 1). Divers problèmes touchant ces dents, par exemple une infection odontogène
1 ou un incident de nature orthodontique, endodontique, parodontale ou chirurgicale, peuvent donc entraîner une atteinte neurosensorielle du nerf mentonnier
2-4.
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Une radiographie ne devrait jamais être une «procédure habituelle». Comme pour tout examen médical, il convient de prescrire une radiographie seulement après un examen clinique d’un patient et quand les antécédents médicaux, un signe clinique ou un symptôme révèlent une anomalie potentielle qu’on ne peut examiner autrement.
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Au Canada, de nombreux patients consultent chaque année le dentiste pour des infections dentaires, y compris la gingivite, la parodontite, la carie dentaire et les infections odontogènes. Ces infections varient en gravité, d’infections bénignes de la cavité buccale à de graves infections à sièges multiples qui menacent le pronostic vital. Tous les dentistes devraient être en mesure de diagnostiquer et de traiter rapidement ces types d’infections.
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L’épinéphrine a de multiples applications dans la prestation des soins de santé et elle est notamment fréquemment administrée comme traitement salvateur en cas de choc anaphylactique et d’arrêt cardiaque. Le mot épinéphrine, du grec «epi» (sur) et «nephros» (rein), fait référence au siège anatomique (les glandes surrénales) où cette substance est produite. Cependant, la limite de dose d’épinéphrine qui peut être administrée, en particulier à des patients atteints d’une affection cardiovasculaire sous-jacente, suscite toujours la confusion.
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L’ostéoradionécrose (ORN) est un état qu’appréhendent tous les dentistes praticiens (ill. 1 et 2). Certains ont observé cette maladie chez leurs patients et ont appris durant leurs études à quel point elle peut être dévastatrice. Les effets biologiques de la radiothérapie à fortes doses sur les mâchoires ont été bien décrits par Marx
1,2. Et bien qu’il n’existe pas de dose seuil de rayonnement au-delà de laquelle le risque d’ORN augmente, cette maladie se manifeste habituellement chez des patients qui ont subi une radiothérapie ou une chirurgie (ou les 2) pour le traitement d’un cancer de la bouche, habituellement un carcinome spinocellulaire.
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